Espérance nouvelle,confiance en soi.

Espérance nouvelle,confiance en soi.

Ce matin,debout 9h Rdv cérémonie monuments aux morts 14.18,
minute de silence,
je suis en tenue Croix Rouge,
le dépot de gerbes,
le discour du Maire,
le gratin de Dreux, la Marseillaise,
levée de Drapeaux.
la messe est donné par Père Emmanuel.
Les chants sont toujours aussi tristes,
je pleure,comme d'habitude,
mais je suis la,bien la,
je veux communier,
toute en infinitude.

Puis direction maison de mami et papi
nous étions tous réunis,
un repas de famille comme tu aimes
Je t'imaginais la près de tes cousins et cousines

Mais tu n'étais pas la,c'est juste mon imagination......


Aujourd'hui j'ai aimée cette journée


Je t'aime bébé



# Posté le mercredi 11 novembre 2009 13:22

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 13:50

Tyé magnifique !!

Tyé magnifique !!
Ne crois surtout pas que nous t'oublions, on a et on aura toujours une pensée douce et agréable pour toi ..
Tu nous manques tarpin cé grave ..
Ne cesse pas de nous protéger ..
Jayson Quand Le Soleil brille, Nous Brillions Ensemble. Je T'aime.


Lesly (U)
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# Posté le vendredi 06 novembre 2009 12:37

En nos coeurs

Pour Mel,Seb,Marie Hélène, Carlos.

# Posté le lundi 26 octobre 2009 14:01

Le temps n'efface rien

Vivre ou survivre au décès d'un enfant

Nous sommes des rescapés d'un cataclysme familial et ce dra
me va suivre toute notre vie... Il est important de savoir que, d'après une récente étude Danoise, nous sommes en danger dans les trois premières années qui suivent la mort de nos enfants. La première question que l'on se pose après la mort de nos enfants est :

Est-ce que j'ai envie de continuer à vivre sans cet enfant ?

Honnêtement, je crois que beaucoup de gens répondent à cette question : Non ! je n'ai plus envie de continuer à vivre.....
" Au début nous survivons et revivre ne peut s'envisager qu'après plusieurs années."
Qu'est-ce qui peut nous aider à revivre ?

Une étude anglaise sur le deuil montre que l'étau physique (gorge serrée, poids sur les épaules...) ne commence à se desserrer qu'à partir de la 5ème année de deuil. C'est long !... Alors que la société nous le refuse accordons-nous le droit d'être mal pendant toutes ces années. Mais comment ?

Tout d'abord, faire preuve de patience !

patience vis-à-vis de nous-mêmes.
patience envers les autres qui ne peuvent pas comprendre ce que nous sommes en train de traverser : la famille ; ceux qui nous entourent ; ceux qui ne cheminent pas au même rythme que nous. Nous sommes déçus, car nous n'avons pas l'aide attendue. Nous souffrons de solitude. Certains nous disent "de tourner la page"...

L'idée n'est pas de tourner la page, mais d'écrire cette page et jusqu'au bout !

Ne nous répétons pas sans arrêt : je n'y arrive pas ! De toute façon, ça n'ira jamais mieux !

En parler.

La parole et la mort ne vont pas bien ensemble. Pourtant il faut en parler tout de suite pour ne pas laisser s'enkyster notre douleur. Autour de nous, on nous dit tout le contraire. Nous dépensons plus d'énergie à conserver nos émotions qu'à les laisser s'exprimer. En parler fait du bien, même si ça ré-ouvre les émotions... Donnons-nous ce droit de dire même plusieurs années après : Je suis ravagé !


Ce qui nous pèse le plus, c'est ce visage souriant que nous nous donnons parfois. Les gens ne peuvent pas deviner nos besoins. Quelques fois, reconnaissons-le, nous aider est "Mission impossible". Il faut que les gens sachent nous écouter sans nous conseiller... mais sachent aussi donner des conseils au bon moment... A cet entourage, j'ai envie de dire : "surtout ne nous jugez pas. Accueillez-nous et aimez-nous tels que nous sommes !" En couple, apprenons à dire mutuellement nos besoins pour rejoindre l'autre. La souffrance sépare. C'est difficile de souffrir à deux ! Nous avons tous des cicatrices physiques. A certains moments elles démangent, rougissent.

Alterner les temps de "décentrage" et les temps de "recentrage" sur nous-mêmes.

Ces périodes de "recentrage" nous fatiguent et nous prennent beaucoup d'énergie. La fuite nous tente devant ce face-à-face avec la souffrance....

Les temps de "décentrage" (appelés " distraction " par Christian BOBIN) sont des activités, des moments où on se laisse entraîner par les autres. Alternons ces temps-là.

Après le deuil de notre enfant, nous n'avons pas envie de nous poser cette question, comme si se faire du bien était trahir notre enfant. Nous avons honte d'aller bien. Prendre soin de soi au cours du deuil ? On ne se l'autorise pas ! Donnons-nous ce droit d'aller bien !

Équilibrer des temps de solitude et de rencontre.

L'isolement, c'est quelque chose que nous n'avons pas choisi. L'isolement, c'est ce que nous ressentons quand la société nous empêche de montrer notre tristesse, quand les amis fuient, quand le silence se fait lorsque nous arrivons quelque part, quand les gens traversent la rue pour ne pas nous rencontrer. La solitude, c'est ce temps où nous nous rencontrons nous-mêmes... et je crois que dans ce temps nous nous reconstruisons. Ce temps, il faut nous le donner ! La solitude, c'est aussi ce temps où nous rencontrons notre enfant qui n'est plus là. Équilibrons les temps de solitude et les temps avec les autres. Nous avons besoin de nous retrouver avec des "PAIRS" car l'incompréhension à l'extérieur est trop grande. Nous ne pouvons pas dire avec des mots ce que nous ressentons. Nous éprouvons des sentiments jamais éprouvés. Cette intensité de vécu est écrasante à certains moments.

Il faut s'appuyer sur l'authenticité.
Qu'est-ce qui a été VRAI dans ma journée ?
Qu'est-ce qui a été positif ?... Qu'est-ce qui a été beau ?...

Ce peut être le soleil... une rencontre... un sourire... un coup de fil.

Pour notre entourage le temps qui passe provoque un effacement, comme une gomme. Aller mal devient inacceptable. Certaines personnes nous disent :

Tu verras, avec le temps ça ira mieux !.. Dans 1 an, ça ira mieux !..

Avec le temps, rien ne change ! Nous n'osons plus dire que ça va mal de peur d'être mal vu, de peur de se retrouver seuls

Le temps devient notre ami quand nous avons compris que nous n'oublierons jamais notre enfant... même 50 ans après !.. La présence intérieure habitera une partie de notre coeur, mais pas tout notre coeur.

Nos enfants décédés nous font grandir le coeur.... Nous réalisons, alors, que nous ne sommes plus dévastés, brûlés de l'intérieur... que, peut-être, ce "labourage de notre terre intérieure" va permettre de semer des graines nouvelles.
Parfois, on me parle "d'acceptation"... de "phases" à traverser... Il n'y a pas de "phases" dans le deuil, il n'y a que des "allers-retours". Nous pouvons être encore en colère ou tristes 20 ans après et avoir des bouffées de colère forte qui reviennent. Nous sommes constamment ballottés entre l'avenir et le passé, le "ça va" et le "ça ne va pas". J'ai remplacé le mot "acceptation" par le mot "intégration". Je ne peux pas accepter d'avoir perdu mon enfant, mais je peux l'intégrer, lui donner une place dans ma vie.
La mort d'un enfant fait partie des évènements qui n'ont pas de sens en eux-mêmes. C'est l'absurde total ! Le sens va se construire à partir de nous. Il n'y a pas une voie, il y a autant de voies que de personnes. C'est un vrai travail à faire sur nous.

Comment vais-je donner du sens ?..

Il peut s'agir de changer une relation avec ceux qui me sont les plus proches Avec notre conjoint essayons de nous retrouver sur des choses plus constructives.

Cette peine-là nous suivra toute notre vie ! Personne ne peut nous l'enlever. Avec beaucoup de temps, il faut y croire, nous penserons à cette peine sans qu'elle nous déchire, nous décape à l'intérieur. L'émotion que nous ressentirons ne nous empêchera plus d'aller de l'avant.

Christian BOBIN dit : " On peut se laisser dépérir par le manque. On peut aussi y trouver un surcroît de vie !" C'est ce que je souhaite à chacun et chacune de vous !

Après la mort de son enfant : survivre ou revivre. (Conférence d'Annick ERNOULT , D'après les propos de l'auteur. JPV Orléans, 20 novembre 2004.


Conférence de A. Ernoult. Octobre 2005. Extrait
Le temps n'efface rien

# Posté le mardi 20 octobre 2009 15:03

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 05:24

Un jour de bonheur

Un jour de bonheur
Ce jour le 12 Décembre 1991
Jeudi matin,je vais a la maternité
et 4 heures plutard,tu montres le bout de ton nez
4kg120 et 54 cm,quel beau bébé
Tu as grandi sagement,tes premiers pas
tes premiers mots,comme tu me manques mon fils

43 MOIS que tu es parti au paradis,cet endroit que nous ne connaissons pas
et je sais que tu es très souvent près de moi
on ne veux pas le croire,et pourtant tout me laisse a penser que oui,il y a une vie après la vie
mais malgré tout ,tu me manques

tu auras bientot 18 ans
nous avions tellement de projets
tu voulais passer ton permis moto
je vais essayer de le faire pour toi
mais ces engins me font un peu flipper
j'aime la vitesse pourtant.

J'essaie de donner un sens a ma vie,pas facile tu sais

Je t'aime mon fils,mon coeur est a toi.
Mam



# Posté le lundi 12 octobre 2009 16:36

alléluia

bonjour mon neveu adorée,

en ce moment je pense à toi, et je me suis dit tiens je vais t'envoyer quelque chose de beau pour toi, et puis j'ai trouvé cette vidéo qui n'est rien que pour toi, tu sais comme j'ai honte , je ne prend meme pas le temps de venir te voir , c'est vrai que j'ai du mal, mais les pensées sont toujours la, elles ne s"éffaceront jamais, des larmes coulent toujours, et surtout à l'intérieur, tu nous manque beaucoup, stp continue a envoyer des messages a ta mêre, je sais que sa lui fait beaucoup de bien, je t'aime énormement , tu sais,

bisous

ta taty

# Posté le dimanche 13 septembre 2009 04:13